Après m’être fait enlever un calcul rénal, j’ai commencé à avoir de la difficulté à uriner et à ressentir une douleur constante. En plus de cela, je souffre aussi de diabète, d’hypothyroïdie et d’hypercholestérolémie.
Après m’être fait enlever un calcul rénal, j’ai commencé à avoir de la difficulté à uriner et à ressentir une douleur constante. En plus de cela, je souffre aussi de diabète, d’hypothyroïdie et d’hypercholestérolémie. Mon médecin m’a donc orienté vers un spécialiste des reins et un urologue pour comprendre ce qui m’arrivait.
J’ai subi de nombreux examens et ils ont trouvé un blocage au niveau de mon urètre. Mes médecins ont essayé une dilatation par ballonnet, mais elle n’a pas fonctionné et mes symptômes sont réapparus. Ma fonction rénale est restée stable, mais mes spécialistes ont recommandé une intervention chirurgicale pour reconstruire mon urètre. J’ai même envisagé de me faire soigner à l’étranger pour accélérer le processus. J’avais trois préoccupations principales :
- La chirurgie était-elle la meilleure option de traitement ?
- Quelles étaient les autres traitements à envisager ?
- Dans quelle mesure avais-je besoin d’un traitement de toute urgence ?
J’ai appelé la ligne de Navigation Santé pour demander une Deuxième Opinion Médicale (DOM). Après un bref entretien, on m’a assigné une infirmière gestionnaire de cas qui a évalué mon état actuel et mes antécédents médicaux. Le directeur médical a estimé que ma condition était suffisamment grave pour une deuxième opinion.
Dans le mois qui a suivi ma demande initiale, le spécialiste de DOM a fourni un rapport détaillé contenant son avis sur mon plan de traitement. Il a confirmé que la chirurgie était la meilleure solution à long terme et a présenté six différentes options chirurgicales à envisager, en fonction de ma situation. Il a aussi recommandé des examens additionnels pour aider mon chirurgien a décidé de l’approche la plus efficace.
Bien que l’opération n’était pas urgente, il m’a suggéré de me faire poser un tube de néphrostomie dès maintenant pour soulager la pression sur mes reins et nous donner le temps de planifier la suite. Il a même recommandé un chirurgien dans un hôpital voisin qui pourrait avoir des temps d’attente plus courts. Le spécialiste de DOM a inclus quatre références dans la littérature médicale pour appuyer son avis.
J’ai examiné le rapport avec mon urologue et nous avons ajusté mon plan de traitement. Quelques semaines plus tard, on m’a posé un tube de néphrostomie et avons effectué des examens complémentaires pour perfectionner le plan de traitement. J’attends maintenant mon prochain rendez-vous pour finaliser les étapes suivantes.
Obtenir un deuxième avis m’a permis de me sentir confiant dans mon traitement et m’a donné plus de contrôle sur ma santé.